PRESSE

 

Critiques et articles de presse

 

 

- Extrait de critique d'Ondine, de Giraudoux, mise en scène par Diane de Segonsac, au Théâtre du Nord Ouest :


- Blog d'Ariane Charton Les âmes sensible, article " D'amour et d'eau fraiche "  http://actualitte.com/blog/arianecharton/tag/clementine-stepanoff/

 

" Ondine est une ondine qui veut devenir femme. Clémentine Stépanoff est une femme qui devient une ondine. Elle joue avec tant de grâce, mélange de naïveté, de légèreté et d'assurance, qu'elle semble être vraiment un être un peu évanescent provenant d'une paisible rivière. "

 


Hossein met en scène Bernadette Soubirous - ouest france 13 août 2011


http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Hossein-met-en-scene-Bernadette-Soubirous-_3639-1906231_actu.Htm


Extrait : Quelque quatre-vingts acteurs répètent la nuit pour ne pas gêner les pélerinages. "Quel bonheur de vivre cette expérience spirituelle aux côtés d'un créateur visionnaire habité par l'amour des autres. " témoigne Clémentine Stépanoff, qui incarne Marthe, la soeur de Lazare, " l'ami que le Christ ressuscite et qui nous représente tous." par François Vayne

 

" Marthe ou Marie "- LOURDES Magazine n° 184 / 2011


Interview de Clémentine Stépanoff lors des répétitions du spectacle de Robert Hossein

Une femme nommée Marie :


http://www.lourdes-infos.com/65100lourdes/IMG/pdf/dossier.pdf


Les deux portes latérales de la monumentale réplique de la basilique sont ouvertes,  au  loin,  laissant entrevoir des portants sur lesquels les costumes du  spectacle  ont  été entreposés. Un  technicien  fend  la foule,  armé  d'un lot  de  pilums  à destination  d'une  petite  escouade romaine. 

Les  rares  visiteurs  essayent de discerner sur les visages de chaque acteur la page  d'Evangile qu'il incarne. Clémentine Stépanoff  est Marthe  de Béthanie, la sœur de Lazare :


 " Pour  moi, la  scène de  la  résurrection de Lazare est parmi les plus  émouvantes du  spectacle,  affirme-t-elle.  J'en  éprouve  des frissons  à chaque répétition. C'est une profession  de foi, Jésus y  témoigne de  la vie  éternelle qui  nous  est promise. Avec Sarah, la comédienne qui joue Marie, la soeur  de Marthe, la  répartition des  deux rôles  a été inversée au  dernier moment.  Pour  moi  qui suis  catholique  la  participation  à un événement de cette envergure va bien  au-delà  de  mon métier de  comédienne. C'est  quelque chose  qui me touche particulièrement et nous avons  tous  prié  ensemble  lorsque le doute subsistait encore sur le financement  du  projet.  Lourdes  est également  une  formidable  source d'inspiration.  J'a i   été  de  nombreuses fois  à la  Grotte et j'ai  pris part  aux  processions.  Il  nous faut être à la  hauteur de ce que le lieu et tous ces malades attendent de nous. Il  règne  une  très  bonne  ambiance dans  la  troupe, tout  le  monde  est bienveillant. L'intérêt  spirituel  est contagieux ! 

 

 


Une femme nommée Marie de Robert Hossein - Lourdes Web TV

 Ambiance de la grande soirée du 13 août


Interview de Clémentine Stépanoff dans cette vidéo

 

  
 

 

 


Vendredi 18 février 2011, Critique du spectacle La Douce,

"THEÂTRE, DOMINATION ET FEMINISME"

 " Vendredi 11 février à la maison de pays, une nouvelle séquence théâtrale avait donné rendez-vous au public avec « La Douce » de la Cie les Balbucioles. Plus de 80 spectateurs installés sur les gradins ont partagé, pendant près d’une heure trente, un récit poignant, une souffrance lourde,  une vérité introspectée d’un homme devant sa conscience. L’émotion est palpable, émouvante, à travers les accents déchirants ou grondeurs des aveux tour à tour murmurés et martelés de cet homme implacable, déchiré devant la réalité. Le sens irréversible de l’histoire déroute et sonne comme un principe vers une rédemption…Ecrite en 1876 par Fédor Dostoïevski, interprétée aujourd’hui d’une grande justesse par les comédiens, cette chronique qui décrypte la tyrannie conjugale, réflexe d’un grand nombre d’êtres blessés, frappe l’esprit par son côté… ordinaire. Car elle s’inscrit en tout temps, en tous siècles, en toutes cultures… Avec un siècle d’avance sur le féminisme, Dostoïevski avait soulevé avec pertinence la question de l’inégalité homme-femme, et dénoncé l’insupportable domination masculine de notre société. Le jeu de la vérité en valait le coup, les spectateurs ont apprécié ! " par Christine Munch,

 

 

Janvier 2011, Critique des Enfants du temple sur Froggy's delight

 

" Un socle de comédiens convaincants, réunis dans une mise en scène de Jean-François et Hélène Fabe, permet à l’imagination d’errer dans ces couloirs de ténèbres : Marie-Antoinette, c’est Clémentine Stépanoff, exquise jeune fille qui a su donner vie à cette Reine déchue, à la lisière de la majesté et de l’outrage, rendre vraie cette mère à laquelle on arrache son enfant, qui en appellera aux "mères de France" lorsque l’inceste osera lui être reproché. Belle prestation d’une comédienne sensible et inspirée par la Grâce "

 

Christian-Luc Morel


L'article entier : http://www.froggydelight.com/article-9624-Les_enfants_du_Temple

 

 

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